Histoires vraies (ou pas)

Il existe une multitude d’histoires plus ou moins vérifiables sur le groupe, à vous de vous faire une idée sur leur véracité… en tout cas, ça ne peut pas laisser indifférent !

Tentative normale.

Montée normale.

Refrain…

Un membre du groupe aurait atteint une note si haute qu’un verre s’est fissuré.

Depuis, ils hésitent toujours avant ce morceau.

“On n’est pas des scientifiques”, disent-ils.

Dès les premières notes, un type sort de nulle part.

Danse incroyable. Niveau professionnel.

Personne ne sait qui c’est.

Le morceau se termine.

Le type disparaît.

Certains pensent qu’il apparaît uniquement quand ce morceau est joué correctement.

Titre lancé. Public chaud.

Très chaud.

Quelqu’un aurait crié “ON ALLUME TOUT”.

Heureusement, rien n’a réellement brûlé.

Mais l’énergie était… borderline incontrôlable.

Depuis, le groupe surveille attentivement ce morceau.

En plein concert, reprise de Nirvana.

Un type au fond, immobile depuis 20 minutes, ne bougeait pas. Vraiment pas.

Puis le riff démarre.

Le type bondit. Hurle. Chante. Disparaît dans la foule.

Personne ne l’a revu après.

Certains disent qu’il attendait juste CE morceau depuis des années.

Dernier morceau. Ambiance maximale.

Une reprise improbable mélangeant Hey Jude des Beatles et une énergie moderne.

Le public tape dans les mains. Encore. Encore.

Le groupe tente de finir… mais relance. Puis relance encore.

Quelqu’un aurait dit :
“On arrête quand ?”

Réponse collective :
“Pas maintenant.”

Tout allait bien. Trop bien.

Puis ils ont lancé “Les Champs-Élysées”.

En moins de 30 secondes, des inconnus se sont mis à chanter ensemble, des gens se sont pris dans les bras, quelqu’un aurait même proposé un apéro collectif.

La situation a été décrite comme “beaucoup trop conviviale pour être contrôlée”.

Depuis, ce morceau est classé “à utiliser avec précaution”.

Une reprise classique.

Mais ce soir-là, quelque chose a changé.

Tout le monde chantait. Très fort. Trop fort.

À un moment, le groupe s’est arrêté.

Le public a continué. Sans eux.

Pendant presque dix minutes…

Depuis, ils le savent : parfois, ils ne sont pas nécessaires.

Dernier morceau.

Applaudissements.

Mais personne ne part.

Alors ils relancent avec un simple “Vanina”.

Erreur.

La salle repart pour 40 minutes.

Le groupe regarde l’heure.

Haussement d’épaules.

“Bon… encore une mais c’est la dernière cette fois-ci !”

“J’ai chanté Wonderwall sans le vouloir.
Je ne connaissais même pas les paroles.”

“Ambiance incroyable.
Même mon pote ‘je danse jamais’ a dansé.”

“J’ai essayé de rester assis.
Échec total.”

“Effets secondaires :
bonne humeur, fatigue, envie de revenir.”

“On devait partir tôt.
On est partis… après le rappel du rappel.”

“Le groupe a commencé I Will Survive.
J’ai survécu. Mais pas dignement.”

“Je suis venu pour une bière.
Je suis reparti avec la voix cassée et 12 grammes.”

“Je pense qu’ils contrôlent le public.
Sinon je ne m’explique pas ce qui s’est passé.”

Les plus grands shows de la planète

Ce n’est pas nous qui le disons (c’est Chuck Norris) !

On ne fait qu’humblement répéter ce qu’on entend après chaque prestation…